Trader, un métier accessible à tous : histoire

Je m’appelle Vincent et j’ai 39 ans. J’ai longtemps été violoncelliste pour l’orchestre symphonique de Milan, mais j’ai eu comme un coup de blues, il y a environ 4 ans. Répétitions après répétitions, tournées après tournées, je me suis rendu compte que je n’arrivais plus à apprécier la musique comme je l’aimais avant, et j’ai voulu changer de métier. Je me suis rendu compte que ça allait être très dur, parce que les formations intéressantes à mon âge ne sont vraiment pas nombreuses. J’ai alors recherché un moyen de gagner ma vie en ligne, en passant par le trading.

Ces courbes m’ont toujours passionné

Certains types de l’orchestre y touchaient un peu, comme complément de revenus ; mais moi, je voulais en faire une vraie source de bénéfices constants, et je savais que c’était possible. Alors, j’ai pris sur moi de faire toutes les formations présentes sur les sites, c’est dingue ce qu’on peut trouver comme informations disponibles gratuitement sur le métier de tradeur. C’est probablement même ça qui m’a poussé à me lancer, au bout du compte. Je ne pense pas que j’aurais réussi sans pouvoir me préparer comme je l’ai fait. Apprendre par cœur ne m’a jamais posé trop de problème, heureusement ! C’est un des grands prérequis pour être musicien. Grâce à ça, j’ai pu me lancer deux semaines plus tard, directement.

J’avais entendu parler des comptes de démonstration, mais je me suis dit que j’étais prêt et ça a failli me coûter très cher. Surtout, ne faites pas l’erreur de vous précipiter… Quand je pense que j’aurais pu faire banque-route à ce moment là, j’en ai des frissons ! Heureusement, en analysant les rythmes des courbes, j’ai réussi à faire plus de profits que de pertes. Les marchés ressemblent beaucoup plus à des pièces de musiques qu’on le pense ! Un de mes grands succès, ça a été à l’annonce du Brexit, quand j’ai investi plus de la moitié de mon capital pour spéculer sur la chute de la livre sterling. Ça m’a permis de quitter mon boulot, que je n’arrivais plus à supporter, surtout après une dispute un peu virulente avec le chef d’orchestre. Maintenant, j’ai mes propres horaires en semaine, et je ne répète le week-end que pour le plaisir, et pas pour apprendre de nouveaux morceaux « au répertoire ». Je joue souvent des musiques de films, beaucoup moins de classiques, et ça me détend beaucoup plus ! Je ne sais même plus comment je faisais pour supporter ma vie d’avant.

J’ai commencé à voyager pour le plaisir aussi, pour découvrir de nouveaux paysages, et pas seulement pour y donner des concerts sans jamais avoir le droit de sortir de l’hôtel, au cas où il m’arriverait quelque chose. C’est une très grande liberté d’être mon propre patron, de gérer mon portefeuille, et de ne plus être limité par l’aspect financier de ma vie. Je n’ose pas aller trop loin, parce que je ne voudrais pas non plus perdre le goût des bonnes choses. Je me suis assez spécialisé dans les devises, et j’évite d’engager trop de mon capital à la fois, sauf quand je suis vraiment sûr de mon coup. Pour dire les choses simplement, je fais ce qu’il me plaît parce que je ne suis plus limité par l’argent ou la peur d’en manquer !

Je pense que si j’ai réussi à le faire, n’importe qui doit en être capable. Je n’ai pas fait de grandes études de commerce, j’ai juste utilisé toutes les ressources disponibles en ligne pour réussir à entrer dans le bain. Le premier pas est le plus dur à faire, mais avec assez de détermination on y arrive !

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